En 2003, la France a pris l'engagement devant la communauté internationale de diviser par 4 les émissions nationales de gaz à effet de serre d'ici 2050. En 2007, cet engagement intitulé facteur 4 a été validé par le Grenelle de l'environnement. Cet objectif passe nécessairement par l'amélioration du rendement énergétique des solutions d'isolation de notre habitat.
L'isolation par l'interieur a ateint ses limites...
Une facture de chauffage divisée par 4...
4 fois moins d'émmission de CO2 à la fabrication...
Stockage de CO2...
Isolation exterieure des batiments existants...
Une mise en oeuvre aisée...
Un système constructif optimum...
Moins de poids transporté pour plus d'isolation...
L'isolation par l'interieur a ateint ses limites
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L'isolation par l'interieur (laine de verre, polystyrène) ne permet pas de s'affranchir de nombreux ponts thermiques au niveau des nez de dalle, murs de refend, chaînage, acrotères, linteaux. Pour obtenir le même niveau d'isolation thermique, 10 cm d'isolant à l'interieur correspondent à 5 cm du même isolant à l'exterieur.
Resultat de ce constat : différents matériaux de construction dits à isolation répartie (béton cellulaire, brique de terre cuite alvéolaire, CHANVRIBLOC …) ont été développés. Ces blocs à maçonner permettent de réaliser des murs isolants dans leur épaisseur sans avoir besoin de rajouter un isolant ni à l’intérieur ni à l’extérieur.

CHANVRIBLOC un bloc à isolation répartie très performant
Seulement 20 cm de CHANVRIBLOC sont équivalents à 35 cm de béton cellulaire ou de brique de terre cuite alvéolée. CHANVRIBLOC est donc 75 % plus isolant.
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Une facture de chauffage divisée par 4
La réglementation thermique impose pour la construction des bâtiments neufs une résistance thermique minimale pour les murs de 2.22 m²K/W (U < 0.45). Le respect de cette règle se traduit traditionnellement par 8 à 10 cm de laine de verre ou de polystyrène en isolation intérieure. Dans le cas d'une construction en CHANVRIBLOC, tous les ponts thermiques étant supprimés, on obtient le même résultat thermique, c'est à dire les mêmes déperditions par les murs, avec un mur de seulement 7.5cm d'épaisseur. Ainsi, un mur d'épaisseur 30 cm en CHANVRIBLOC vous assure une réduction par 4 des déperditions thermiques de celui-ci.
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4 fois moins d'émission de CO2
La fabrication de CHANVRIBLOC s’effectue selon un procédé très spécifique de moulage à froid, suivi d’un séchage à l’air libre. Pour obtenir la même résistance thermique, CHANVRIBLOC nécessite 4 fois moins d’énergie fossile que la brique terre cuite alvéolée et 3 fois moins que le béton cellulaire.
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Stockage de CO2
CHANVRIBLOC est constitué de chanvre et d’un ciment naturel (chaux naturelles sans adjuvants). Ses deux constituants proviennent de France. Le chanvre au cours de sa croissance a absorbé du CO2 (photosynthèse). La réalisation en CHANVRIBLOC des murs, cloisons et isolation de sol d’une maison de 120 m² permet de stocker plus de 11 tonnes de CO2.

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Isolation extérieure des bâtiments existants
Pour isoler par l’extérieur l’habitat existant et tout particulièrement celui construit en maçonnerie traditionnelle : pierre, pisé, torchis, il est nécessaire de choisir un isolant capable de gérer l’humidité des murs remontée par capillarité. Le caractère « respirant » de CHANVRIBLOC assure la bonne santé du bâtiment et de ses occupants.
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Une mise en oeuvre aisée
La bonne géométrie du CHANVRIBLOC permet le montage à joint mince au mortier de sable et de chaux selon le DTU 20.1. Les faces extérieures des murs en CHANVRIBLOC sont enduites de mortier de sable et chaux selon le DTU 26.1. Les faces intérieures des murs et cloisons sont enduites selon convenance au mortier de chaux, à la terre crue ou au plâtre. Dans les salles d’eau et cuisine, il est revêtu de carrelage et faïence.
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Un système constructif optimum
La fonction première des murs d’une habitation est de réaliser des parois opaques et isolantes. A l’époque où l’on construisait les murs des maisons en pierres, compte tenu de leur solidité, on leur a associé la fonction de supporter les planchers et la charpente. Mais, à cette époque, on ne souciait pas de l’isolation ! Cette vision perdure et aujourd’hui encore on croit naturel d’exiger que les matériaux de construction à isolation répartie soient avant tout porteurs. Ils doivent avoir une résistance (aux infractions et intempéries) homogène avec celle des fenêtres et portes tout en assurant un support pérenne pour la tenue des enduits de façade. En revanche, vouloir construire des maisons où la structure, le squelette, est noyée dans le matériau à isolation répartie, la peau, n’aboutit qu’à des compromis où la performance thermique se retrouve sacrifiée.
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Moins de poids transporté pour plus d'isolation
La performance thermique d’un matériau de construction à isolation répartie est directement liée à sa masse volumique. Plus un matériau est dense, au moins il est isolant. Les fabricants de matériaux de construction à isolation répartie ont donc concentré leur recherche sur le développement de produit de faible densité. Le résultat a abouti pour le béton cellulaire à 500 kg/m³ et 900 kg/m³ pour la brique terre cuite alvéolaire. La masse volumique du CHANVRIBLOC est de 300 kg/m³. CHANVRIBLOC est 75 % plus isolant.
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